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Présentation

  • : Quad 18 Organisation
  • Quad 18 Organisation
  • : Le but de notre association est de mettre en avant tout le savoir faire et les compétences des Sapeurs-pompiers qui leurs sont propre , l'association est ouverte à l’ensemble des Sapeurs-pompiers de France et au corps Médical travaillant au sein d'une structure d'urgence (SAMU). A ce jour nous sommes au nombre de 40 membres répartis dans plusieurs départements de France, (38 Siège du Quad 18),(60,07,67 Antennes du Quad 18),45,42,43,57,01,67,69,07) .
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  • association quad 18 organisation
  •  Président de L'Association QUAD 18 ORGANISATION.
Sapeur-Pompier volontaire dans la Loire (42).
  • Président de L'Association QUAD 18 ORGANISATION. Sapeur-Pompier volontaire dans la Loire (42).

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         Jean Luc Durieux St Maurice l'Exil 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 12:49
                                     
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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 10:19
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 18:12

Depuis qu’il a fait son apparition dans les formations des sapeurs-pompiers et dans leur quotidien opérationnel, le défibrillateur semi-automatique aurait presque tendance à se banaliser. Le point sur les bonnes pratiques…

Texte > Isabelle Forestier
Photos > Hugues-Marie Duclos

L’arrêt cardio-respiratoire (ACR) se définit comme une suppression de toute activité mécanique efficace du cœur. Il entraîne la mort s’il se prolonge plusieurs minutes. Comparativement aux noyades, électrisations, intoxications ou overdoses, la cause la plus fréquente d’ACR chez l’adulte est la maladie cardiaque. La mort subite représente environ 70 000 à 100 000 morts en France chaque année sur 550 000 décès. La moitié des cas surviennent à l’extérieur de l’hôpital, le plus souvent à domicile. Les personnes les plus souvent touchées sont les hommes de plus de 55 ans.

La fibrillation ventriculaire

Le mécanisme le plus fréquent de l’arrêt cardiaque soudain de l’adulte est la fibrillation ventriculaire. Chargé de propulser le sang dans les poumons et dans tout l’organisme, le cœur est doué d’une activité électrique propre qui lui permet de se contracter et de se reposer 60 à 80 fois par minute. Cette activité électrique est régulière, organisée et uniforme. Au cours de la fibrillation ventriculaire, elle devient anormale, irrégulière et complètement désorganisée, générant un dysfonctionnement du cœur qui ne pompe plus le sang : c’est l’arrêt circulatoire. Après quelques minutes et sans traitement immédiat, le manque d’oxygène entraîne un affaiblissement de l’activité électrique du cœur jusqu’à sa disparition complète : c’est l’arrêt cardiaque complet.

La chaîne de survie

Si aucun geste de secours n’est réalisé, par manque d’oxygène des lésions cérébrales apparaissent dès la troisième minute d’arrêt cardiaque. Elles deviennent progressivement irréversibles et rendent les chances de survie quasiment nulles au-delà de la 8e minute.

Différentes actions peuvent pourtant être réalisées par plusieurs acteurs. A commencer par une alerte précoce des secours par le premier témoin. Celui-ci doit ensuite mettre en œuvre une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) en suppléant l’arrêt de la respiration par une ventilation artificielle et l’arrêt circulatoire par les compressions thoraciques. La RCP a pour avantage de pérenniser la fibrillation ventriculaire et d’augmenter les chances d’efficacité de la défibrillation. Celle-ci doit être pratiquée rapidement. Seul traitement indispensable pour une fibrillation ventriculaire, la défibrillation consiste à délivrer un choc électrique à travers la paroi du cœur pour l’arrêter momentanément avant qu’il ne redémarre spontanément avec un battement régulier. Il peut être nécessaire, pour arriver à ce résultat, de délivrer plusieurs chocs. Enfin, une prise en charge médicale précoce constitue le dernier maillon de la chaîne de survie pour assurer le contrôle de la ventilation artificielle, la mise en place d’un abord veineux, l’administration de drogues, le contrôle des troubles du rythme cardiaque et la stabilisation de l’état clinique de la victime.

Le DSA: comment ça marche ?

La défibrillation est pratiquée, par les sapeurs-pompiers, au moyen d’un défibrillateur semi-automatique (DSA). Il s’agit d’un appareil délivrant, au travers du thorax, par l’intermédiaire d’électrodes, une certaine quantité d’énergie électrique afin de tenter de re-synchroniser l’activité électrique cardiaque. Cet appareil est dit semi-automatique car si l’indication de délivrance du choc et le choix de l’intensité sont décidés par la machine, en revanche, la délivrance du choc en elle-même est pratiquée par le sapeur-pompier.


Le DSA est doté d’un ordinateur capable d’analyser l’activité électrique du cœur de la victime, de reconnaître un trouble du rythme cardiaque grave nécessitant un choc électrique et de se charger automatiquement. Quelle que soit la marque de l’appareil, le DSA est en matériaux composites, compact, robuste, pesant entre 2 et 6 kilos. Il est composé de plusieurs parties :

• un écran à cristaux liquides donnant des informations écrites,
• un haut-parleur délivrant des messages sonores sur la conduite à tenir,
• une batterie, rechargeable ou non, pouvant délivrer jusqu’à 300 chocs,
• des boutons de mise en fonction de l’appareil, de lancement de l’analyse du rythme cardiaque et de réalisation du choc électrique.

Il s’accompagne de plusieurs accessoires :

• des électrodes de défibrillation, pour capter et transmettre l’activité électrique cardiaque à l’analyseur du DSA, et délivrer le choc électrique s’il est indiqué. Ces électrodes sont autocollantes et recouvertes, sur la face en contact avec la peau de la victime, d’un gel facilitant le passage du courant et diminuant le risque de brûlure de la peau. Il existe des électrodes taille « adulte » et taille « enfant ». « Exception faite de certains modèles de DSA où les électrodes sont positionnées à demeure et donc identiques pour les enfants et les adultes. En conséquence de quoi, l’intensité du courant délivré sera modifié au moyen d’une clé », signale le sergent-chef Marc Vitali, du bureau des formations secourisme de l’Ecole départementale d’incendie et de secours de l’Essonne ;

• un câble permettant de relier les électrodes au DSA. Suivant les modèles, ce câble peut être directement connecté aux électrodes auquel cas il est à usage unique, ou se connecter aux électrodes par une agrafe auquel cas il est réutilisable ;

• une mémoire, soit sous la forme d’un module informatique interne ou externe à l’appareil, soit sous la forme d’une carte informatique extractible de l’appareil. Cette mémoire permet l’enregistrement des événements essentiels : électrocardiogramme de la victime, manipulations faites, heures, dates et défibrillations réalisées. La mémorisation de ces informations est indispensable pour l’impression du rapport d’intervention qui peut être édité, selon les modèles, soit directement sur une imprimante reliée au DSA, soit par transmission à un ordinateur via un modem.

 

Détails techniques à connaître

Chez les sapeurs-pompiers, l’utilisation du DSA est jumelée à la réanimation cardio-pulmonaire en équipe constituée. Le nombre de sapeurs-pompiers formant cette équipe est variable d’un département à l’autre, et les procédures opérationnelles sont donc adaptées. De fait, le présent article ne détaille pas le protocole de RCP avec DSA, et se concentre sur les détails techniques à retenir lors de la mise en œuvre du DSA.

Après s’être assuré que la victime est inconsciente, en arrêt respiratoire et qu’elle ne présente aucun signe de circulation, la mise en fonction de l’appareil est réalisée. Elle commence par la mise en marche de l’appareil qui, aussitôt, réalise seul un test d’autocontrôle, émet un son pour signaler sa mise en fonction et indique verbalement au sauveteur les gestes attendus pour la suite de la manœuvre.

Pendant ce temps, le sauveteur prépare la victime :

• en enlevant ou en coupant les vêtements recouvrant la poitrine,
• en s’assurant que la poitrine de la victime est sèche pour que les électrodes adhèrent correctement à la peau,
• en rasant la zone où les électrodes seront posées si celle-ci est particulièrement velue.

Selon les modèles de DSA, il connecte ensuite le câble aux électrodes et colle celles-ci sur la poitrine de la victime après avoir enlevé la pellicule de protection. En appuyant fortement, l’une des électrodes est positionnée juste au-dessous de la clavicule droite, contre le bord droit du sternum, la seconde électrode étant placée sur le côté gauche du thorax, 5 à 10 cm en dessous de l’aisselle gauche. Pour éviter les risques de brûlure de la victime, il est important de s’assurer de la bonne adhérence de toute la surface des électrodes sur la poitrine. Le câble peut alors être connecté au défibrillateur.

Selon les modèles de DSA, l’analyse se lance automatiquement ou doit être initiée par le sauveteur en appuyant sur un bouton. Durant cette phase d’analyse, il est important de ne pas toucher la victime, et de faire cesser la réanimation cardio-pulmonaire s’il y en a une en cours. « Le moindre mouvement peut perturber l’analyse. Il est donc indispensable de stopper le VSAV si vous êtes amenés à demander une analyse pendant un transport », recommande Marc Vitali.

Si l’analyse effectuée par le DSA reconnaît un rythme cardiaque nécessitant un choc électrique, l’appareil l’indique clairement et se met en charge. Il est donc primordial d’écouter et de respecter les recommandations sonores du DSA. Le sapeur-pompier doit annoncer à haute voix : « Ecartez-vous ! » pour que toutes les personnes s’éloignent et ne touchent plus la victime. « Lorsqu’il annonce “Attention, je vais choquer”, le sapeur-pompier ayant le doigt sur le bouton doit être en position stabilisée. Il doit concentrer son regard, non pas sur le bouton du DSA, mais sur l’environnement pour s’assurer que les secouristes se sont écartés, qu’il n’y ait pas de risque de mouvement de foule ou de risque d’intrusion dans la pièce et de précipitation vers la victime par un membre de la famille, etc., indique le sergent-chef Marc Vitali. Ainsi, s’il estime que l’environnement n’est pas sécuritaire, comme dans les cas précités, ou dans le cas d’une pluie subite par exemple, le sapeur-pompier peut décider de ne pas choquer malgré l’incitation de la machine. Il justifiera son choix lors du recueil de données. » Si l’environnement est sécuritaire, et que personne ne touche la victime, le sapeur-pompier appuie donc sur le bouton pour délivrer le choc électrique. En suivant les recommandations de l’appareil, il peut poursuivre la séquence de chocs si telle est la demande.

En revanche, si le DSA annonce « pas de choc indiqué », sans enlever les électrodes, les sapeurs-pompiers doivent à nouveau contrôler les signes de circulation. Les différents cas de figure auxquels ils seront alors confrontés ont pour réponse les gestes de secourisme longuement étudiés et répétés : réanimation cardio-pulmonaire si la victime ne respire pas et n’a pas de signe de circulation, mise en position latérale de sécurité si la victime présente des signes de circulation et respire, ventilation artificielle si, au contraire, elle ne respire pas mais présente des signes de circulation, etc.

Conditions particulières d’utilisation


• Le DSA ne doit pas être utilisé chez le nourrisson.

• Chez le petit enfant, si les électrodes risquent de se toucher ou de se chevaucher, l’une d’elles est placée sur la face avant du thorax, l’autre est positionnée au milieu du dos, entre les deux omoplates.

• La présence de matériel ou de gaz inflammable ou explosif nécessite le dégagement d’urgence de la victime et la poursuite de la procédure en un lieu jugé plus sûr.

• Si la victime est porteuse d’un patch médicamenteux positionné à l’endroit où doit être collée une électrode, retirer le patch avant de coller l’électrode. Si elle est porteuse d’un pacemaker, placer l’électrode à environ 1 cm en dessous du bord du pacemaker.

• Lorsqu’une victime est allongée sur une surface mouillée, la déplacer et l’installer sur une zone sèche. Essuyer rapidement sa poitrine avant de coller les électrodes.

• Eviter de délivrer un choc électrique à une victime allongée sur une surface métallique ou conductrice. « En cas de choc délivré dans la cellule sanitaire du VSAV, attention à ce que le bras de la victime par exemple ne touche pas la rampe du brancard… », précise Marc Vitali.

• Les postes radio et téléphones portables peuvent être à l’origine d’interférences lors de l’utilisation du DSA. Les sources d’ondes radioélectriques doivent donc être éloignées de l’appareil d’au moins deux mètres.

Evolutions attendues

Dans un avenir proche, il n’y aura plus de DSA à onde monophasique dans le parc des défibrillateurs semi-automatiques des sapeurs-pompiers. Car depuis 2004, seuls les DSA à ondes biphasiques peuvent être utilisés chez les enfants. Au fur et à mesure du renouvellement des matériels, le DSA biphasique s’imposera donc. « Les fabricants ne proposent d’ailleurs plus que ce type de modèle, qui a aussi pour avantage de se montrer plus efficace sur un plus grand nombre de cellules cardiaques bien qu’utilisant moins d’énergie », indique le Dr Vincent Audfray, médecin-chef du Sdis des Deux-Sèvres.
Alors qu’actuellement les DSA se mettent en charge après l’analyse et juste avant le choc, les prochaines générations de DSA se mettront en charge dès leur mise en marche. Quelques secondes précieuses seront ainsi gagnées dans la course pour la vie.

Les appareils de demain devraient également intégrer dans leurs algorithmes les nouvelles recommandations de l'International Liaison Committee on Resuscitation (ILCOR) (Ndlr : dans les nouvelles formations de secourisme, ces recommandations aboutissent à un rythme de RCP de 30 compressions thoraciques pour 2 insufflations).

« Aujourd’hui, après la délivrance d’un choc, les DSA reprennent leur travail d’analyse pour savoir si un nouveau choc est recommandé ou si la RCP doit être poursuivie. Demain, après un choc initial, les compressions thoraciques devront être renouvelées par les secouristes avant la délivrance d’un second choc si nécessaire, explique le Dr Audfray. Certains fabricants sont déjà prêts à reprogrammer les appareils de leurs clients et à commercialiser des appareils avec ces nouveaux algorithmes. »

Un peu d’histoire…

1899 : premiers essais de défibrillation cardiaque chez l’animal.
1956 : première défibrillation chez l’homme.
1989 : l’Académie nationale de médecine et l’Ordre national des médecins émettent un avis favorable à l’utilisation du DSA par des non-médecins.
1998 : décret interministériel autorisant la réalisation de la défibrillation semi-automatique par du personnel de secours non médecin.
1999 : premier arrêté fixant les modalités de formation à l’utilisation au DSA.
2002 : depuis le 1er septembre 2002, la formation à l’utilisation du DSA est partie intégrante de la formation CFAPSE et AFCPSAM au niveau du module E9 commun aux deux spécialités.
2004 : l’utilisation du DSA est autorisée dans la prise en charge de l’arrêt cardio-respiratoire chez l’enfant de 1 à 8 ans. Seuls les DSA à onde biphasique peuvent être utilisés dans cette indication.




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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 10:49

Lavage des mains

Le lavage des mains joue un rôle clé dans l’hygiène, puisque c’est par les mains que se propage la majeure partie des maladies infectieuses. En situation de pandémie, le lavage régulier des mains constitue un geste essentiel de protection. Il vaut mieux éviter de serrer les mains.

Quand se laver les mains ?

Il faut se laver les mains à l’eau et au savon ou, à défaut, se les désinfecter avec une solution hydro-alcoolique le plus souvent possible et notamment à certains moments essentiels :
- Avant de préparer les repas et après avoir cuisiné ;
- Avant de manger ;
- Avant de nourrir les enfants ;
- Après s’être mouché, avoir toussé ou éternué ou craché ;
- Chaque fois qu’on rentre au domicile ;
- Après avoir utilisé les transports collectifs ;
- Après avoir rendu visite à une personne malade ou avoir eu un contact proche avec le matériel qu’elle utilise ou ses effets personnels ;
- Avant de mettre ou d’enlever ses verres de contact.

Dans tous les cas, on se lavera les mains :

- Après avoir retiré un masque ;
- Après être allé aux toilettes ;
- Après avoir changé une couche ou aidé un enfant à aller aux toilettes ;
- Après avoir touché un animal ou ramassé ses excréments ;
- Après avoir manipulé des ordures ;
- A chaque fois que les mains sont sales.

Comment bien se laver les mains ?

La méthode pour bien se laver les mains est très importante car le savon seul ne suffit pas à éliminer les germes. C’est la combinaison du savonnage, du frottage, du rinçage et du séchage qui permet de se débarrasser des germes.
- Se mouiller les mains sous l’eau chaude courante.
- Se savonner les mains, si possible avec du savon liquide.
- Se frotter les mains pour produire de la mousse. Ne pas oublier de frotter le dos de la main, entre les doigts, sous les ongles puis les poignets. On peut proposer aux enfants de chanter une chanson (par exemple Joyeux Anniversaire) pour bien se nettoyer le temps nécessaire.
- Bien se rincer les mains sous l’eau courante.
- Se sécher les mains avec une serviette propre à usage unique.
- Fermer le robinet avec une serviette ou un papier.

Comment optimiser l’efficacité du lavage des mains ?

Pour se laver les mains encore plus efficacement, voici quelques règles essentielles :
- Utiliser du savon, de préférence liquide ou du savon sans rinçage (ces solutions hydro-alcooliques sont vendues en pharmacie et en grandes surfaces). Les savons en pain ne sont pas aussi hygiéniques car ils restent humides et conservent les virus.
- Avoir des ongles propres et courts : pour éviter que les virus se cachent sous les ongles, les brosser régulièrement avec une brosse nettoyée et rincée.
- Avoir une peau saine : parce que des mains ou une peau abîmées peuvent se révéler de véritables nids à virus. Il faut utiliser une lotion hydratante pour garder une peau saine.

Se laver les mains à l’extérieur de la maison

A l’extérieur, il faut prévoir des solutions hydro-alcooliques ou des lingettes nettoyantes à usage unique, afin de pouvoir se laver les mains en l’absence de savon liquide dans les toilettes publiques. En utilisant des serviettes jetables/à usage unique, vous éviterez les virus laissés par les autres sur une serviette en tissu.
Sur le lieu de travail, on veillera à se laver les mains avant tout repas, pendant les pauses et en fin de journée de travail.

Faut-il mieux se laver les mains ou mettre des gants ?

Les professionnels de santé savent utiliser des gants pour se protéger sans pour autant disséminer les virus qui se trouvent sur leurs gants. Si vous n’avez pas bénéficié d’une formation sur l’utilisation des gants vous risquez de répandre le virus, notamment sur les objets de votre entourage. Vous allez ainsi contribuer à sa propagation. Il ne faut donc pas les utiliser.
Il est donc préférable de se laver régulièrement les mains (avant et après avoir été en contact avec des malades, avoir manipulé des objets potentiellement contaminés).

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 10:35

S'informer

De quoi s'agit-il ?

La grippe A (H1N1) est une infection humaine par un nouveau virus grippal de la famille A (H1N1) qui infecte habituellement les porcs.
C'est une infection virale qui se transmet maintenant d'homme à homme (transmission interhumaine).

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes sont les suivants : fièvre supérieure à 38°C, courbatures, grande fatigue et signes respiratoires comme la toux.

En cas de symptômes grippaux, appelez votre médecin traitant.
Contactez le 15 uniquement en cas d'urgence.


Comment se propage cette grippe ?

Dans le cadre de l’épidémie actuelle, la transmission se fait de la même manière que celle d’une grippe saisonnière :

  • par la toux, les éternuements ou les postillons ;
  • par contact rapproché avec une personne infectée, par exemple lorsqu’on l’embrasse ou qu’on lui serre la main ;
  • par contact avec des objets touchés et contaminés par une personne malade (exemple : une poignée de porte, un bouton d’ascenseur, …).
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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 10:29

màj 24/08/2009

  •  

Se protéger

Comment s'en protéger ?



Lavez-vous les mains plusieurs fois par jour
avec du savon ou utilisez une solution hydroalcoolique.

 


Lorsque vous éternuez ou toussez,
couvrez vous la bouche et le nez avec votre manche ou un mouchoir à usage unique.

 


En cas de symptômes grippaux, appelez votre médecin traitant.
Contactez le 15 uniquement en cas d'urgence.

 

Pour toute information

0825.302.302
(0,15 euro/min depuis un poste fixe)

www.pandemie-grippale.gouv.fr

Quand et par qui sont prescrits les antiviraux ?

Des médicaments antiviraux (l’Oseltamivir (Tamiflu) et le Zanamivir (Relenza)) sont actuellement efficaces sur ce virus. Ils doivent être pris après consultation et diagnostic réalisés par un médecin, sur prescription médicale.

Existe-t-il un vaccin pour se protéger
de la nouvelle grippe A (H1N1) ?

La France a acquis 94 millions de doses de vaccins. En fonction des tests cliniques, des autorisations de mise sur le marché, la livraison du vaccin pourra s'échelonner sur plusieurs mois à partir de l’automne. Dans la mesure où l’approvisionnement sera progressif, il sera nécessaire de déterminer un ordre de vaccination de la population.


Télécharger l'affiche "Des gestes simples pour limiter les risques de transmission" - pdf, 814 Ko (24/08/09)

Eviter les contacts physiques

 

Dès les premiers symptômes, une personne est contagieuse.

Au plus fort de la pandémie, pour ne pas contaminer les autres, ni être soi-même contaminé, il est fortement recommandé :
- d’éviter tous les contacts directs entre personnes et particulièrement avec les personnes malades : ne pas embrasser, serrer la main ou caresser le visage ;
- de conserver, autant que possible, une distance minimale de protection sanitaire d’au moins 1 mètre entre personnes (les personnes malades doivent limiter les contacts avec les autres personnes et, quand cela n’est pas possible, porter un masque) :
- de suspendre les activités de groupe, comme les sports collectifs, si une telle recommandation vous est donnée par les autorités locales ou gouvernementales.

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 09:33

Prévention et traitement

 

Prévention

 

La transmission du virus de la grippe se faisant principalement par voie aérienne (par le biais de la toux, de l’éternuement ou des postillons) mais pouvant également être manu portée (transmission par les mains et les objets contaminés), il faut :

  • éviter tout contact avec une personne malade ;
  • se laver régulièrement les mains avec du savon ou avec une solution hydroalcoolique (en vente en pharmacies et grandes surfaces) ;
  • se couvrir la bouche et le nez avec un mouchoir en papier (que vous devez jeter dans une poubelle) lorsque vous toussez ou éternuez.

Traitement

 

Antiviraux

Les médicaments antiviraux : l’oseltamivir (Tamiflu ®) et le zanamivir (Relenza ®), sont efficaces sur ce virus.

Ils sont prescrits après consultation et diagnostic réalisés par un médecin, dès l’apparition des premiers symptômes. Ils ne constituent en aucun cas un traitement préventif.

A ce jour, la France dispose d’un stock de 33 millions de traitements antiviraux, constitué dans le cadre du « Plan national de prévention et de lutte contre une pandémie grippale ».

Les enfants

Il existe un traitement antiviral pour les enfants de plus de 1 an (antiviraux sous forme pédiatrique) qui peut être prescrit, en cas de besoin, par un professionnel de santé.

L’agence européenne du médicament European Medicines Agency a rendu, le 8 mai 2009, un avis favorable concernant l’utilisation de l’antiviral Tamiflu® (oseltamivir) pour le traitement des enfants de moins de 1 an en cas de pandémie déclarée de grippe H1N1.

Ces recommandations ne sont valables qu’en situation de pandémie déclarée par l’OMS, c’est-à-dire en phase 6 du plan (nous sommes actuellement en phase 5).

Les femmes enceintes

L’agence européenne du médicament (European Medicines Agency) a rendu, le 8 mai 2009, un avis favorable concernant l’utilisation des antiviraux Tamiflu® (oseltamivir) et Relenza® (zanamivir) pour le traitement des femmes enceintes, en cas de pandémie déclarée de grippe H1N1.

Ces recommandations ne sont valables qu’en situation de pandémie déclarée par l’OMS, c’est-à-dire en phase 6 du plan (nous sommes actuellement en phase 5).

Vaccin

Pour l’instant, il n’existe pas de vaccin contre ce nouveau virus. La souche a été mise à disposition des industriels pour la fabrication du vaccin. Un délai de plusieurs mois va être nécessaire pour que le vaccin soit disponible.

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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 09:35


  

Le don du sang est essentiel : c'est un geste vital et nécessaire.

Les accidentés de la route, les patients souffrant de maladies graves (leucémies, cancers), les hémophiles, les nourrissons qui naissent avec un sang incompatible... sont directement concernés par le don du sang et souvent, leur vie en dépend.

A titre d'exemple, un accidenté de la route peut avoir besoin du sang de 10, 20, 30 personnes pour s'en sortir.

C'est parce que le sang ne peut pas être "fabriqué" artificiellement qu'il est irremplaçable.

Donner son sang est un geste généreux qui ne peut se faire qu'avant d'avoir soi-même un jour (qui sait ?) besoin de sang : si un jour vous êtes (ou vous avez été) transfusé avec le sang de quelqu'un d'autre), la législation française prévoit que vous ne puissiez plus donner votre sang, même si vous êtes en pleine santé.

Je sais, c'est râlant, mais vous n'y êtes pour rien, alors n'allez pas imaginer que tout d'un coup votre sang n'est plus bon. C'est une mesure de précaution par rapport à des maladies qu'on ne connaîtrait pas encore. Mais aussi, parce qu'on a étudié le fait que certains éléments, pas bien méchants au départ, pourraient devenir de plus en plus virulents en passant d'une personne à l'autre. On préfère donc casser la chaîne de transmission dès le premier maillon.

 Les besoins

Chaque jour, 8800 dons de sang sont nécessaires en France

La France est autosuffisante. Malgré cela, il y a des régions où la pénurie est quasi constante : l'Ile de France, le Grand Sud.

En France, chaque année, trois millions de dons de sang sont nécessaires pour assurer la survie des malades et blessés auxquels il manque un composant sanguin.

La moyenne française de dons par rapport à la population est d'environ 4 %. Certaines régions font beaucoup mieux. D'autres moins bien. Par exemple, en Ile de France, ce chiffre est de 1,2%. Pas terrible ! Nos amis de province doivent aider !

Donner une fois c'est déjà beaucoup, mais cela ne suffit pas: le sang ne peut être conservé longtemps. Il est donc capital de rallier de nouveaux volontaires à la fois plus réguliers et plus nombreux.

 Le sang sauve des vies

Aujourd'hui encore, le don du sang permet à la médecine moderne de soigner et sauver de nombreuses vies humaines.

Chaque année en France, environ 400 000 à 500 000 patients sont traités
grâce à la solidarité de plus de 1,6 millions de donneurs.

QU'EST-CE-QUE LE SANG ?

Il est composé à 55% d'un liquide, le plasma, dans lequel flottent des cellules diverses : - les globules rouges transportent l'oxygène des poumons aux tissus et captent le gaz carbonique qui est éliminé ensuite par les voies respiratoires, - les globules blancs défendent l'organisme contre les agressions des microbes, bactéries et virus. - les plaquettes empêchent le saignement en colmatant les lésions des vaisseaux. -

Le plasma contient des protéines diverses dont les immunoglobulines, l'albumine, les fractions coagulantes, Leur déficit entraîne une diminution des défenses immunitaires de l'organisme (immunoglobulines), une incapacité à retenir l'eau dans les vaisseaux (albumine) ou des anomalies de la coagulation sanguine (fractions coagulantes).

Le don du sang constitue la seule chance de soins des patients qui souffrent d'un déficit en composants sanguins consécutif à une maladie ou un accident, et dont l'issue peut être fatale, si un traitement substitutif n'est pas prodigué. - Un déficit en globules rouges conduit à l'arrêt cardio-respiratoire. -Un déficit en globules blancs conduit à des infections graves. -Une déficit en plaquettes conduit à des hémorragies difficilement jugulables. -Les protéines plasmatiques sont, elles aussi, indispensables à la vie.

LE SANG ARTIFICIEL EXISTE-T-IL?

Le sang a des constituants et des fonctions très complexes dont la plupart sont, à ce jour, irremplaçables. Néanmoins, la mise au point de procédés biotechnologiques permet la préparation de certains produits substitutifs spécifiques d'origine non-humaine tel que le "facteur VIII recombinant"pour traiter certains troubles de la coagulation. Mais plusieurs constituants, en particuliers cellulaires ne semblent pas concernés, même à long terme, par de telles préparations. Certes des transporteurs d'oxygène ont pu être mis au point, mais ils ne suffisent pas à remplacer les globules rouges dont les fonctions sont bien plus complexes et ne répondent qu'à des indications limitées.

LES GROUPES SANGUINS

Ce sont surtout les globules rouges qui en portent les marqueurs. Ceux-ci ont été classés selon différents systèmes dont les plus connus sont A-B-0 et Rhésus (appelé D au niveau international ). Dans la population française ils se répartissent selon le tableau suivant :

O Rh+ 35,7%, O Rh- 6,3%

A Rh+ 37,4%, A Rh- 6,6%

B Rh+ 8,5%, B Rh- 1,5%,

AB Rh+ 3,4%, AB Rh- 0,6%

Le groupe O Rh- est dit "Donneur universel", c'est à dire qu'il peut être donné à presque tout le monde sans entraîner d'accidents immunologiques majeurs. A ce titre, il est très recherché.

Il existe d'autres systèmes classant les groupes sanguins, de façon assez complexe. Ils sont le plus souvent signalés sur les cartes de groupe sanguins ou les cartes de donneurs de sang.(Systèmes Kell, Duffy, Kidd...)

Personnellement, je suis du groupe A+, tout ce qu'il y a de plus banal, mais ce n'est pas une raison de ne pas donner car c'est aussi le sang de beaucoup de malades.

QU'EST-CE QUE LA TRANSFUSION SANGUINE ?

Elle consiste à apporter sélectivement au patient, le constituant du sang qui lui manque, en évitant toute contamination virale, bactérienne ou parasitaire. Le respect absolu des règles de compatibilité entre donneur et receveur s'impose afin d'éviter les accidents immunologiques graves.


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Laflèche " La vie"   N'est pas toujours facile. Maladie Accident  Cela peut arriver a un ami(e) un enfant   Alors! Faisons tous un effort!. Donner un peu de votre temps Juste un peu de votre sang! Ceci est gratuit   Et surtout peut aussi sauver plein de vies. Merci a tous ceux qui l'ont compris!


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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 19:14
 

Prévention & urgence 









Les sapeurs-pompiers vous donnent leurs conseils de prévention et d'urgence

Face à une personne en danger, avoir les bons réflexes peut parfois sauver une vie. Un feu, une explosion, une fuite de gaz, un blessé, un accident... Vous devez agir mais vous ne savez pas comment. Voici quelques conseils pour prévenir les accidents et mieux anticiper l'urgence.

Par ailleurs, nous vous invitons à vous former aux gestes de premiers secours. Contactez les sapeurs-pompiers près de chez vous, ils pourront vous dispenser une formation simple et rapide aux gestes qui sauvent.


18, le numéro qui sauve
, dans quels cas appeler :
   
Feu, explosion, fuite de gaz, accident (route, avion, déraillement...), blessés ou malades dans un lieu publique, noyade, asphyxie, effondrement, inondation... et dans tous les cas où une vie est en danger.
   
Attention : appelez le 18, n'en abusez pas!
   
Le centre de traitement de l'alerte "18" reçoit les appels pour tout le département. Pour garantir l'efficacité des secours, il ne doit pas être encombré d'appels inutiles !

Gardez votre sang froid :
   
une annonce calme, claire et complète garantit la rapidité des secours
   
Quels renseignements donner ?
   
La nature du sinistre (feu, accident...), le lieu (sans oublier l'étage ou le sens de circulation sur une route par exemple), le nombre et l'état des victimes, les éventuels dangers particuliers...
   
Ne raccrochez jamais le premier ! Donnez votre n° de téléphone et si possible, restez sur place, en sécurité, pour guider les secours.
   

Avec votre téléphone portable :
   
Vous pouvez joindre les n° d'urgence (via le 112) gratuitement, même sans carte SIM.
   
Ne pensez pas que d'autres ont déjà prévenu les secours, seule la présence d'un véhicule de secours sur les lieux vous dispense de donner l'alerte.

 

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 17:50





1er Août 2007
Naissance du PSC1




Description :
 
Créée en Août 2007, le PSC1 (Prévention aux Secours Civiques de niveau1) remplace l'Attestation de Formation aux Premiers Secours avec la mise en oeuvre de l'apprentissage du Défibrillateur Automatique Externe.




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