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Présentation

  • : Quad 18 Organisation
  • Quad 18 Organisation
  • : Le but de notre association est de mettre en avant tout le savoir faire et les compétences des Sapeurs-pompiers qui leurs sont propre , l'association est ouverte à l’ensemble des Sapeurs-pompiers de France et au corps Médical travaillant au sein d'une structure d'urgence (SAMU). A ce jour nous sommes au nombre de 40 membres répartis dans plusieurs départements de France, (38 Siège du Quad 18),(60,07,67 Antennes du Quad 18),45,42,43,57,01,67,69,07) .
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  • association quad 18 organisation
  •  Président de L'Association QUAD 18 ORGANISATION.
Sapeur-Pompier volontaire dans la Loire (42).
  • Président de L'Association QUAD 18 ORGANISATION. Sapeur-Pompier volontaire dans la Loire (42).

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         Jean Luc Durieux St Maurice l'Exil 

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 09:58
Par Webmaster 30 octobre 2007 - dernière mise à jour 12 novembre 2010

L’article 36 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile et de l’article 2 de l’arrêté du 7 novembre 2006 fixant le référentiel national relatif aux dispositifs prévisionnels de secours stipulent ensemble que « seules les associations agréées de sécurité civile peuvent contribuer à la mise en place des dispositifs prévisionnels de secours dans le cadre de rassemblements de personnes ».

Ceci semble donner une exclusivité, pour la réalisation de dispositifs prévisionnels de secours dans le cadre de rassemblements de personnes. Cela peut surprendre les organisateurs de manifestations qui avaient l’habitude de faire appel occasionnellement aux sapeurs-pompiers pour réaliser de telles missions. De plus, cela peut sembler contradictoire avec l’article 2 de la même loi qui stipule que « les missions de sécurité civile sont assurées principalement par les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires des services d’incendie et de secours ».

Ceci n’a pas échappé à Philippe Adnot, sénateur de l’Aude, qui a posé la question au gouvernement. Le ministère de l’Intérieur a proposé une réponse de principe, publiée dans le JO du Sénat le 27 septembre 2007.

Il apparaît que la réalisation de dispositifs prévisionnels de secours est bien réservée aux associations agréées de sécurité civile qui, précise le ministère, sont en nombre suffisant pour assurer cette mission. Cela d’autant plus que de nombreux agréments ont été délivrés au plan national, ce qui permet aux associations de solliciter des renforts de départements voisins si elles n’ont pas assez de volontaires dans le département même.

Une réponse à une question similaire posée par Michel Voisin en 2010 a appelé une réponse quasi-similaire. Le ministère y précisait que les associations, en cas de difficulté à répondre à une demande de DPS, font « jouer la solidarité nationale en interne ou la complémentarité entre associations sur le plan local puisque le référentiel national prévoit explicitement le fonctionnement d’un dispositif interassociatif ».

Toutefois, la portée de cette exclusivité est limitée au dispositif de secours à personnes destiné au public. Pour les acteurs (par exemple les joueurs dans le cas d’un match de foot), la sécurité « peut être assurée par d’autres acteurs du secours, parmi lesquels figurent bien sûr les corps de sapeurs-pompiers. » Dans l’exemple « des stades de football, les sapeurs-pompiers peuvent être intégrés au dispositif, en complément du poste de secours défini par le référentiel. »

Dans l’exemple choisi, les sapeurs-pompiers interviendraient donc en complément de l’association agréée de sécurité civile. On voit mal cette disposition réalisée en pratique dans le cas de manifestations d’intérêt local où l’équipe de l’association agréée de sécurité civile, qui devra être engagée pour le public, pourra réaliser dans le même temps les secours aux joueurs. Pour une manifestation d’enjeu national, l’équipe dédiée aux joueurs est plus généralement une équipe de soins spécialisée de la fédération sportive (médecin du sport, kiné, soigneur).

On retiendra donc le principe général d’exclusivité de dévolution des dispositifs prévisionnels de secours à personnes aux associations agréées de sécurité civile. Les sapeurs-pompiers peuvent être mobilisés dans certains cas particuliers, non pour le public, mais lorsque l’activité pratiquée par les acteurs nécessite des moyens humains, des compétences et/ou des matériels qui ne sont pas déjà apportés par l’association agréée de sécurité civile dans le cadre du dispositif destiné au public.

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25 août 2011 4 25 /08 /août /2011 09:04

Pont-de-Vaux-2011 6868
Pont-de-Vaux-2011 6868
Association Quad 18 Organisation en sécurité incendie paddock pour les 12 heures de Pont de Vaux 2011
par association quad 18 organisation

 

Merci à Quadlib pour la photo

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 09:09

 

C'EST CHAUD, ÇA BRÛLE

Photos de pompiers olé-olé dans un magazine : les soldats du feu recherchés par la police ?

 

Après une plainte en diffamation contre Hot Vidéo qui a diffusé les photos, les auteurs de l'article et une actrice X ont été entendus.

Magazine Hot Video
Magazine Hot Video | capture d'écran

L'affaire avait suscité la colère de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF). En novembre dernier, le magazine Hot Video de novembre avait publié des photos chaudes présentant des hommes en uniforme de pompiers aux côtés de bimbos très légèrement vêtues complètement nues.

Cerise sur la gâteau : les photos étaient accompagnées de "témoignages" qui relateraient les ébats et des parties fines dans les casernes.

Il n'en fallait pas plus pour susciter la colère de Jean-Marie Lincheneau, de la FNSPF. ce dernier juge ces photos "indignes des valeurs" des soldats du feu.

Résultat : une plainte de la Fédération auprès du procureur de Bobigny pour "diffamation" et "injure publique".

Selon RTL, les auteurs de l'article et l'actrice X ont été entendus ces derniers jours par la Police judiciaire parisienne.

"Est ce que vous reconnaissez avoir dit : 'les pompiers sont chauds' ? 'Oui monsieur l'agent j'ai bien dit ça'. Ensuite : 'avez vous dit : on fait parfois des films dans les casernes avec certaines filles ? 'Non ça c'est bien un pompier qui l'a dit.' Voici les questions très sérieuses auxquelles j'ai dû répondre', raconte un journaliste de Hot Vidéo à RTL.

Les enquêteurs chercheraient à faire pression sur les auteurs de l'article pour qu'ils révèlent l'identité des pompiers, rapporte encore la radio. Chose que les journalistes de Hot Vidéo se refuse de faire.
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 09:41
MessagePosté le: Dim Déc 12, 2010 12:08 pm    Sujet du message: VSAV TAGUE ANTI SPV DANS LE SDIS69 INADMISSIBLE !!!!
Répondre en citant

Voici un lien montrant un VSAV du SDIS 69 portant une inscription qui est une insulte à tout les SPV de France.
Cette action illégale montre bien la mentalité anti SPV latente dans le SDIS 69...

http://www.weplug.com/images_1/29facf951b606102ebc5ddddb074361f20101212102837.jpg 
 

29facf951b606102ebc5ddddb074361f20101212102837

 

 

 

 

 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 15:51

volontariat civil

Les volontaires civils ont un rôle équivalent à celui des sapeurs-pompiers volontaires (participation aux missions des Services d'Incendie et de Secours).

 

 Le volontariat civil s'adresse :

- aux jeunes femmes et hommes âgés de 18 ans au moins et de 28 ans au plus 
- ou nés avant le 31 décembre 1978, qui ont effectués le service national, et qui souhaitent participer aux actions de la Sécurité Civile.


 Il faut :

- satisfaire aux conditions de moralité et d'aptitude médicale exigées pour un emploi de sapeur-pompier

- satisfaire à la sélection du service d'accueil

- être en règle avec les obligations du code du service national

Il n'y a pas de condition de diplôme.

 

Durée:

de 6 à 24 mois suivant le poste ouvert, avec une indemnité mensuelle de 670 € (barème des traitements des fonctionnaires au 1er juillet 2009).


Les activités:

En fonction des compétences, les volontaires civils exerceront les activités suivantes:

prévention et évaluation des risques de sécurité civile

préparation des mesures de sauvegarde et d'organisation des moyens de secours

protection des personnes, des biens et de l'environnement

des secours d'urgence aux personnes victimes d'accidents, de sinistres ou de catastrophes

ils pourront, en outre, bénéficier d'une formation aux concours de sapeurs-pompiers professionnels


Formation:

équivalente à celle des sapeurs-pompiers volontaires.


Affectations:

Principalement dans les Services Départementaux d'Incendie et de Secours:

Centres de Secours Principaux et Centres de Secours

Directions Départementales des Services d'Incendie et de Secours (DDSIS)

Centres Opérationnels des Directions Départementales des Services d'Incendie et de Secours (CODIS)

Le volontaire civil peut recevoir les prestations nécessaires à sa subsistance, à son équipement et à son logement.


Accès aux concours de Sapeurs-Pompiers Professionnels:

Les volontaires civils ayant la qualité de sapeurs-pompiers volontaires et justifiant de trois ans de services effectifs (volontariat civil + sapeur-pompier volontaire) peuvent avoir accès au 2ème concours sur épreuves de sapeurs-pompiers professionnels de 2ème classe, réservé aux sapeurs-pompiers volontaires.


Où s'adresser?

Ministère de l'Intérieur, Direction de la Défense et de la Sécurité Civiles - Sous-Direction des sapeurs-pompiers, Bureau des statuts et du management Section volontariat Place Beauvau 75800 Paris Cedex 08

Dans tous les Services départementaux d'Incendie et de Secours (SDIS)

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 17:37

DSC04475

 

Article par Lionnel Maitre

 

Les Quadeurs secouristes

 

L'association Quad 18 organisation participait, avec les sapeurs-pompiers locaux, à

la sécurité des coureurs évoluant sur les pistes du Mondial de VTT, du 17 au 20 juin,

aux Deux Alpes. Les contacts noués sur place laissent présager de futures implications

de l'association dans le même secteur.

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25 septembre 2010 6 25 /09 /septembre /2010 11:39

ANGOULEME, 24 sept 2010 (AFP) - Le président de l'Agence du service civique, Martin Hirsch, a vanté vendredi à Angoulême, devant le congrès national des sapeurs pompiers, les avantages de ce service qui devrait concerner 700 à 800 jeunes dès 2011 chez les pompiers.

"Le cadre juridique est en train de se mettre en place et le recrutement sera vraiment lancé en 2011, mais plusieurs centaines de jeunes ont déjà manifesté leur intérêt", a affirmé le président de la Fédération nationale des pompiers, le colonel Richard Vignon.

Des responsables des services départementaux d'incendie et de secours (SDIS), comme ceux de l'Essonne et du Jura, ont indiqué qu'ils avaient déjà modifié leur statut pour accueillir ces jeunes, et que l'ensemble des SDIS devrait suivre.

"La loi cultive la capacité d'engagement des jeunes, et pour les SDIS, nous avons obtenu des dérogations à la règle de l'engagement pour une période continue de six à douze mois", a expliqué M. Hirsch.

Ainsi, un jeune sapeur engagé pendant 5 ans chez les pompiers, et intervenant pendant des périodes discontinues, sera considéré comme ayant effectué son service civique.

Le service civique, créé en mars 2010, doit permettre aux jeunes âgés de 16 à 25 ans d'accomplir une mission d'intérêt général indemnisée (entre 542 à 641 euros par mois) auprès d'établissements agréés (associations, secteur public...) pendant six à douze mois.

Le dispositif devrait toucher 10.000 jeunes dans toute la France à la fin 2010 et 75.000 en 2014.

Des personnalité politiques, notamment Jean-François Copé à l'UMP, souhaitent rendre ce service civique obligatoire, a rappelé M. Hirsch.

 

 

 

 

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 17:29

Un gaz incolore, inodore mais mortel. Adoptez les bons gestes pour éviter l'asphyxie. Le monoxyde de carbone est responsable de 6000 intoxications et 300 morts par an.

Que provoque-t-il ?

Une intoxication subite et aiguë entraînant des maux de tête, des vertiges, des nausées, des pertes de conscience
Une intoxication insidieuse et permanente, qui se manifeste par des maux de tête, des épuisements, des nausées.



Les bons réflexes en cas d'intoxication:

Ouvrir les fenêtres et aérer

Quitter les lieux

Appeler les secours

Ne pas réintégrer votre logement sans faire appel à un professionnel qualifié

Votre habitation doit respirer

Vos aérations sont-elles dégagées?
Dégagez vos aérations et ne les bouchez en aucun cas.
Lorsque vos appareils fonctionnent mais sont privés d'air, ils produisent du monoxyde de carbone. Assurez-vous que votre logement dispose de grilles ou bouches d'aération pour que l'air circule.

Quelle est la date du dernier ramonage?
Faites ramoner votre conduit de cheminée tous les ans.
L'encrassement ou l'obstruction des conduits empêche l'évacuation des gaz brûlés. Issu de cette mauvaise combustion, le monoxyde de carbone risque de refouler à l'intérieur de votre logement. Les professionnels délivrent des certificats de ramonage.


Vos appareils doivent être entretenus et correctement utilisés

Quelle est la date du dernier contrôle ? Vos appareils sont-ils en bon état?
Chaque année, faites contrôler et entretenir vos appareils de chauffage, chauffe-eau... par un professionnel qualifié. Un appareil encrassé ou mal réglé produit du monoxyde de carbone lors de son fonctionnement.

Comment utilisez-vous votre chauffage d'appoint?
Respectez bien les indications du fabricant. Par exemple, pas d'utilisation prolongée des panneaux radiants à gaz, poêles à pétrole... Et n'utilisez jamais votre cuisinière, barbecue, brasero comme chauffage de secours car ce n'est pas leur usage initial.
La mauvaise combustion du bois, charbon, gaz naturel, gaz butane, propane, fuel, pétrole, essence ou gazole (utilisés pour des moteurs tels que les groupes électrogènes) produit du monoxyde de carbone qui doit être évacué.


Vous êtes responsables de votre sécurité

En tant qu'utilisateur, vous êtes responsable de l'usage, de l'entretien et du bon fonctionnement de l'ensemble de votre installation (appareils, raccordements, ventilations...).

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10 octobre 2009 6 10 /10 /octobre /2009 17:33

Tunnels routiers : un renforcement de la sécurité

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L'incendie du tunnel sous le Mont-Blanc, puis celui du Tauern en Autriche ont conduit les autorités françaises à accélérer le processus - déjà engagé - de renforcement de la sécurité des tunnels routiers. La nouvelle réglementation définit des mesures spécifiques pour assurer la sécurité des usagers et des services de secours. Sont concernés, notamment, le génie civil et les équipements de sécurité. De nouvelles exigences de résistance au feu s'appliquent aux structures concernées par la sécurité des usagers, des pompiers et des personnes présentes dans les constructions voisines du tunnel. Absentes dans la réglementation précédente, ces spécifications font désormais partie des exigences de conception des projets de tunnel. Pour les tunnels en exploitation ou déjà construits, les maîtres d'ouvrage sont amenés à effectuer un diagnostic des structures et à identifier les moyens de remettre à niveau ou les mesures compensatoires permettant d'apporter un niveau de sécurité équivalent.

Une réglementation renforçant la sécurité et les procédures de vérification

Une circulaire pour les tunnels du réseau national

En août 2000, une circulaire interministérielle (Équipement et Intérieur), applicable à tous les tunnels du réseau routier national - concédés ou non-, d'au moins 300 mètres de long, est diffusée à tous les Préfets. Elle concerne une centaine de tunnels et met en vigueur une instruction technique qui détaille l'ensemble des mesures préconisées, tant du point de vue du génie civil et des équipements de l'infrastructure que de son exploitation. Par exemple :

  • Les aménagements pour l'évacuation des usagers : en cas d'incendie, il est important que les usagers puissent trouver très rapidement un itinéraire d'évacuation qui les mène vers un lieu protégé des effets du feu.
  • Les équipements de désenfumage : pour permettre l'évacuation, l'atmosphère doit être visible, respirable et les flux de chaleur sur les personnes doivent rester en dessous des seuils admissibles.
  • La résistance au feu des structures : les structures jouent un rôle essentiel dans la sécurité des usagers. Par exemple, l'intégrité des abris et galeries d'évacuation doit être assurée. Par ailleurs, un incendie dans un tunnel peut représenter des dangers importants pour les constructions situées au dessus, à côté ou au dessous. En milieu urbain dense - un cas fréquent en raison de la présence de voies piétonnières, routières ou ferroviaires, de constructions habitées, d'espaces de détente et loisirs accessibles au public… - il est primordial que les structures supportant ces constructions ne s'effondrent pas avant que les zones dangereuses ne soient évacuées !

La circulaire d'août 2000 a mis en place une procédure de vérification de la sécurité des tunnels routiers. Cette procédure s'appuie sur un dossier de sécurité, établi par le maître d'ouvrage, décrivant le tunnel, ses caractéristiques et son exploitation, et intégrant une étude spécifique des dangers. C'est à partir de ce dossier qu'un comité national évalue, à la demande du Préfet, le niveau de sécurité de l'ouvrage. Le comité donne un avis sur le dossier, favorable (ou non), avec réserves, pouvant conduire à la mise en œuvre de mesures de sécurité complémentaires à celles présentées dans le dossier, ou sans réserve. Pour les tunnels à construire, l'existence d'une instruction technique solide facilite l'exercice. En revanche, pour les tunnels en exploitation, le problème est plus complexe. Les études sont plus difficiles à mener en raison de la nécessité de bien appréhender les écarts entre l'existant et la nouvelle réglementation. Dans la plupart des cas, un programme de travaux de remise à niveau est proposé au Préfet par le maître d'ouvrage, pour soumission à l'avis du comité national.

L'extension des procédures à tous les tunnels de plus de 300 mètres

Image d'une tunnel
Protection des structures par plaque

Le décret n°2005-701 du 24 juin 2005 définit des procédures harmonisées à l'ensemble des tunnels de plus de 300 mètres de long, y compris ceux des collectivités territoriales. Ainsi, pour chaque tunnel neuf, le maître d'ouvrage (état, société concessionnaire d'autoroute, région, département, commune…) doit soumettre au Préfet, avant le début des travaux puis avant à la mise en service, un dossier de sécurité comprenant l'avis d'un expert indépendant. Pour les tunnels existants, l'exploitant doit tenir à jour ce dossier de sécurité et le transmettre au Préfet tous les six ans. Ce dernier donne (ou non) l'autorisation de débuter les travaux, d'ouvrir le tunnel à la circulation ou de poursuivre l'exploitation.

Une directive européenne pour les tunnels du réseau routier transeuropéen

En parallèle, la directive européenne 2004/54/CE du 29 avril 2004 définit les exigences de sécurité minimales applicables aux tunnels du réseau routier transeuropéen de plus de 500 mètres de long, qu'ils soient en exploitation, en construction ou en projet. Cette directive sera transposée prochainement en droit français. Les mesures qu'elle préconise s'ajouteront à celles actuellement définies par l'instruction technique en cours de révision.

De nouvelles exigences de comportement au feu des tunnels

Alt texte
Protection des structures par mortier projeté

Réaction au feu des revêtements intérieurs du tunnel, câbles et chemins de câbles ; résistance au feu des structures principales et secondaires ; fonctionnement à la chaleur des équipements de sécurité : telles sont les nouvelles exigences de comportement au feu des tunnels.
S'agissant de réaction au feu, l'objectif est clair : éviter que les revêtements, câbles et chemins de câbles ne propagent l'incendie au-delà des zones déjà rendues dangereuses par la combustion des véhicules.
Les spécifications de résistance au feu concernent, entre autres, l'intégrité des structures impliquées dans l'évacuation des usagers, l'intervention des services de secours, l'endommagement éventuel d'équipements essentiels (ventilation, alimentation électrique…) et la sécurité des constructions voisines. Le niveau minimal requis, applicable aux tunnels dont l'effondrement local n'est pas préjudiciable à la sécurité des usagers ou services de secours, est l'absence d'effondrement pendant l'incendie et, a posteriori, pendant la phase de refroidissement. Les structures utiles ou indispensables à la sécurité pendant l'action des secours font l'objet d'exigence de résistance au feu de niveau plus élevé. C'est le cas, par exemple, des abris et galeries d'évacuation. De même, un effondrement localisé peut avoir des conséquences catastrophiques sur les constructions situées au dessus du tunnel.
Les spécifications de fonctionnement à la chaleur des équipements visent à assurer que des équipements essentiels, tels que l'alimentation électrique, l'éclairage, les installations de désenfumage, les équipements de radio-communication, continuent de fonctionner malgré les effets du feu.

Résistance au feu des structures : prise en compte des feux à développement rapide

Image d'un essai d'incendie
Essais d'incendie dans un tunnel à gabarit réduit

Lorsqu'un tunnel est autorisé aux poids lourds, deux cas types d'incendie sont automatiquement considérés pour le dimensionnement au feu des structures :

  • Feux à développement lent. Ils sont caractérisés par une montée en température progressive et une durée importante et représentés par une courbe température /temps bien connue : 850° en une demi-heure, 950° en une heure, 1 150° en quatre heures.
  • Feux à développement rapide, provoqué, par exemple, par un poids lourd à chargement combustible élevé, qu'il soit classé ou non parmi les marchandises dangereuses. Ces feux sont décrits par une nouvelle courbe température/temps dite « courbe de feu d'hydrocarbures majorée ». Cette courbe, particulièrement violente atteinte 1200°C en moins de dix minutes et 1300°C environ 20 minutes plus tard.

La courbe de feux à développement progressif ne pose pas de problème spécifique pour la conception de nouvelles structures ou le diagnostic de structures existantes en béton armé (à l'exception des bétons innovants dont la compacité est davantage propice aux phénomènes d'écaillage). Dans ce cas, la résistance au feu est évaluée selon des méthodes de calcul bien connues (DTU feu béton, Eurocode 2). En revanche, dès lors que la circulation est autorisée aux poids lourds, la courbe de feu d'hydrocarbures majorée est prescrite et l'évaluation de la résistance au feu devient plus complexe. Elle requiert la mise en œuvre de calculs avancés et d'essais spécifiques destinés à apprécier l'écaillage du béton.

Maître d'ouvrages : que faire ?

Les maîtres d'ouvrage doivent procéder à un diagnostic des tunnels existants. Ce diagnostic porte sur la résistance au feu des structures principales (murs, plafonds, dalles de ventilation), des structures de second œuvre (abris, refuges, issues de secours, galeries d'évacuation), des locaux techniques et équipements de sécurité (alimentation électrique et éclairage de secours, ventilateurs de désenfumage, radiocommunications, ventilateurs...). Il s'agit d'appréhender les performances de résistance au feu des structures et équipements. Il faut ensuite examiner, lorsque ceux-ci existent, des notes de calcul au feu et procès verbaux de classement des équipements, procéder à des calculs de résistance au feu et, si nécessaire, à des essais de comportement au feu des bétons, définir un programme de remise à niveau.

Le CSTB, expert du diagnostic de comportement au feu des structures

Depuis plusieurs années, des maîtres d'ouvrage confient au CSTB des missions visant à déterminer, sous différentes sollicitations thermiques, les champs de température ainsi que la résistance au feu des structures principales et secondaires de tunnels.

La démarche proposée par le CSTB pour la réalisation de ces études est la suivante :

  • identification des exigences de résistance au feu qui s'appliquent aux structures du tunnel,
  • recensement de toutes les parties de la structure devant faire l'objet d'une justification de leur stabilité,  collecte des plans et notes de calcul (s'ils existent) nécessaires pour mener à bien l'étude. Dans le cas d'informations incomplètes, des campagnes de reconnaissance sont demandées, ou des hypothèses de calculs sont arrêtées avec l'accord des différents intervenants,
  • identification des sollicitations thermiques à considérer. Les hypothèses sont validées avec les intervenants sur l'opération,
  • détermination des champs de températures dans les structures concernées,
  • vérification, sous les sollicitations thermiques considérées, de la durée de stabilité de la structure des tunnels (dalles, voiles, poutres, galeries…) ; comparaison de cette durée avec la valeur prescrite par la réglementation. Le cas échéant, la comparaison est effectuée avec la durée d'évacuation du tunnel et des zones occupées au dessus.

Dans certains cas, lorsque la résistance au feu des structures existantes n'est pas en ligne avec le niveau de sécurité recherché, une protection rapportée peut s'avérer nécessaire. Mortiers projetés, plaques de parement fixés à la structure... les diverses techniques de protection sont bien connues des experts du CSTB qui proposent des solutions de remise à niveau adaptées à chaque cas.

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25 août 2009 2 25 /08 /août /2009 14:19

Volontaire

En France, quelques 200 000 hommes et femmes vivent un engagement quotidien au service des autres, en parallèle de leur métier, de leurs études... Chaque jour, ils démontrent que solidarité et altruisme ne sont pas de vains mots. Pourquoi pas vous?

Le volontariat, un engagement citoyen


Voici les principales conditions d'engagement :

- Etre âgé de 16 à 55 ans (21 ans au moins pour les officiers). Une autorisation parentale est nécessaire pour les jeunes de moins de 18 ans.

- Jouir de ses droits civiques, ne pas avoir fait l'objet d'une peine afflictive ou infamante inscrite à son casier judiciaire, et s'engager à exercer son activité avec obéissance, discrétion et responsabilité dans le respect des dispositions législatives et réglementaires en vigueur ;

- Se trouver en position régulière au regard du service national ;

- Remplir les conditions d'aptitude physique et médicale adaptées en fonction des missions exercées (examen lors de l'engagement);

- Résider régulièrement en France.

Les sapeurs-pompiers volontaires sont engagés pour une période de cinq ans, tacitement reconduite, en principe au grade de sapeur 2ème classe. La première année constitue une année probatoire. Le renouvellement de l'engagement est subordonné à la vérification périodique des conditions d'aptitude physique et médicale.

Tout sapeur-pompier volontaire bénéficie d'une formation initiale à la suite de son engagement, adaptée aux missions exercées dans son centre de secours, puis d'une formation continue et de perfectionnement tout au long de sa carrière.

Les candidats justifiant d'un diplôme au moins du niveau Bac + 3 peuvent être recrutés directement en tant que Lieutenant de sapeur-pompier volontaire.

 

Si les règles générales définissant le statut des SPV sont identiques et applicables à tous les départements, les modalités de sélection des candidats et les critères mis en œuvre ressortent de la compétence de chacun des SDIS, lesquels disposent d'un assez large pouvoir d'appréciation, comme d'ailleurs pour le recrutement de tous leurs personnels quel que soit leur statut.

Par ailleurs, ces règles générales souffrent quelques exceptions (âge, engagement dans 2 centres à la fois, militaires, élus...).

 

Votre dossier de candidature : Pour vous engager en qualité de sapeur-pompier volontaire, vous devez adresser votre candidature directement au Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) de votre département (lettre de motivation, CV et copie de titre, diplôme ou attestation de formation). En outre, vous pouvez vous renseigner auprès de votre commune ou d'une commune proche pour savoir si elle dispose d'un centre de première intervention et donc d'un corps communal de sapeurs-pompiers volontaires. Par ailleurs, si les règles générales définissant le statut des SPV sont identiques et applicables à tous les départements, les modalités de sélection des candidats et les critères mis en oeuvre peuvent être différents dans la mesure où ils ressortent de la compétence de chacun des Sdis qui disposent d'un assez large pouvoir d'appréciation.    

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